Attention, ce clip est à prendre au second degrés, ce n'est pas un véritable pénis ;)
C'est juste une parodie, c'est aussi avant tout une critique, en effet, une critique vis-à-vis de la pratique sadomasochiste, comme l'explique rammstein.fr (planterammstein.com) :
Bück dich befehl ich dir
wende dein Antlitz ab von mir
dein Gesicht ist mir egal
bück dich
Ein Zweibeiner auf allen Vieren
ich führe ihn spazieren
im Passgang den Flur entlang
ich bin enttäuscht
Jetzt kommt er rückwärts mir entgegen
Honig bleibt am Strumpfband kleben
ich bin enttäuscht total enttäuscht
Bück dich...
das Gesicht interessiert mich nicht
Der Zweibeiner hat sich gebückt
in ein gutes Licht gerückt
zeig ich ihm was man machen kann
und ich fang zu weinen an
Der Zweifuß stammelt ein Gebet
aus Angst weil es mir schlechter geht
versucht er tief sich noch zu bücken
Tränen laufen hoch den Rücken
Bück dich...
Bück dich befehl ich dir
wende dein Antlitz ab von mir
dein Gesicht ist mir egal
bück dich noch einmal
Bück dich...
Baisse-toi / penche-toi, je te l'ordonne
et détourne ton visage de ma vue
Je me fiche de ton visage
Baisse toi /penche-toi
Un bipède sur ses quatre pattes
Je l'emmène faire sa promenade
A l'amble, le long du couloir
Je suis déçu
A présent il recule vers moi
Du miel reste collé à son porte-jarretelles
Je suis déçu, totalement déçu
Penche-toi
Le visage ne m'intéresse pas
Le bipède s'est penché
S'est mis comme il faut à la lumière
Je lui montre ce que l'on peut faire
Et je me mets à pleurer
Le bipède balbutie une prière
Il a peur,car je me sens plus mal
Il essaie de se baisser encore plus
Des larmes coulent le long de son dos
Penche-toi
Penche-toi, je te l'ordonne
Détourne ton visage de ma vue
Je me fiche de ton visage
Penche-toi encore une fois
Penche-toi
Je cite :
Relation de dominant/dominé. Il n'y a ni sentiment, ni émotions. L'esclave sexuel n'a ni pouvoir (ni reçoit les ordres), et même son visage n'est pas digne d'intérêt.
A la quatrième strophe, après l'acte sexuel, le "maître" commence à pleurer. Peut-être se rend t-il compte qu'il est prisonnier, malgré sa puissance : prisonnier de ses désirs, de ses pulsions. Cette émotion chez le maître terrifie l'esclave, qui ne sait quoi faire, et qui n'a pas le droit de regarder celui qui le domine.
Cette vidéo à été vendue à par du DVD seulement aux plus de 18 ans pour éviter la censure